Les drêches

Qu'est-ce que c'est ?

Les drêches, notre or urbain !

Les drêches,

notre or urbain !

Les drêches sont les résidus de malt  (donc de céréales)  issues du processus de brassage de la bière.

Ces céréales, majoritairement composées d’orge, sont tout simplement bouillies lors de ce processus, avant d’être évacuées et trop souvent jetées. 

Ces drêches, ce sont notre or urbain de demain car présentes en abondance, elles constituent un aliment riche en énergie, en protéines et en minéraux

des drêches en grande quantité

1 PINTE DE Bière = 1 Pinte de drêches

1 Pinte de bière
=
1 Pinte de drêches

Pour chaque pinte de bière que vous buvez, vous générez l’équivalent en drêches déshydratées.

Imaginez les volumes que ça représente après chaque fin de semaine, rien qu’à votre échelle. 

Si on ajoute à cela l’explosion du phénomène des microbrasseries au Québec (entre 2015 et 2019 leur nombre a doublé) et plus généralement au Canada, le volume de résidu a explosé. 

Heureusement la COOP Boomerang est là pour empêcher le gaspillage de ces grains à forte valeur !

Pourquoi s'en préoccuper ?

l'Environnement

Dans la plupart des cas, la drêche finit dans des sites d’enfouissement, à l’épandage  ou pour nourrir du bétail.

La problématique est double. D’un côté la décomposition des drêches génère de puissants gaz à effets de serre, mais aussi d’autres produits toxiques, menaçant ainsi la qualité des sols et de l’eau et donc la faune et la flore.

De l’autre côté la drêche regorge de valeur inexploitée, générant ainsi des transports inutiles pour se débarrasser du résidu mais aussi s’approvisionner en farine, gaspillant ainsi de précieuses ressources et générant inutilement du CO2.

En récupérant et revalorisant ce résidu, Boomerang agit POUR l’économie circulaire et le développement durable et CONTRE le réchauffement climatique.

les brasseurs

En milieu urbain, la drêche est une réelle problématique pour les brasseurs.

Au vu des volumes générés quotidiennement, la stocker et s’en débarrasser est un réel casse-tête. Au-delà de la pénibilité, c’est un poste de charges puisque les microbrasseries paient des services de collecte pour acheminer les drêches vers des sites d’enfouissement ou des champs.

Il y a donc un besoin criant pour un service qui, non seulement collectera ces drêches de façon la plus adaptée possible, mais saura les revaloriser à leur juste valeur : pour NOUS.